Je crois que ça devient inquiétant
« Au fil de mon parcours professionnel, j’ai accompagné de nombreuses personnes confrontées à des violences conjugales ou intrafamiliales, ainsi que des situations marquées par des dynamiques d’emprise. Cette expérience, que je continue aujourd’hui d’approfondir à travers un Diplôme Universitaire de psychocriminologie, m’amène aujourd’hui à proposer un accompagnement spécifique autour de ces questions, tant du côté des victimes que des auteurs. »
Claire BAJOLLE
Je vous accompagne dans les situations de violence ou des dynamiques relationnelles qui vous font souffrir, qu’elles soient actuelles ou passées, qu’elles vous touchent directement ou qu’elles s’inscrivent dans une réflexion sur vos propres comportements.
La violence peut prendre différentes formes et agir dans différents contextes
(violences conjugales ou intrafamiliales, violences sexuelles, sexistes ou de genre, harcèlement moral ou scolaire, violences psychologiques ou physiques, conflits…)
L’accompagnement peut aussi constituer un premier espace de parole et de réflexion, notamment lorsque la situation est difficile à nommer ou à identifier.
Il est fréquent d’hésiter, de douter, de ne pas savoir si ce que l’on vit relève de la violence.
Vous n’avez pas besoin de savoir exactement ce que vous vivez, ni de mettre des mots précis pour me contacter. Comprendre les mécanismes de la violence ne signifie pas l’excuser mais c’est une première étape pour commencer à la transformer.
L’accompagnement peut s’inscrire autour de :
Relations marquées par la peur
l’intimidation, le harcèlement, le contrôle, l’emprise ou des conflits répétés.
Difficultés liées à la régulation des émotions
aux passages à l’acte ou à la culpabilité.
Conséquences psychiques et relationnelles des violences
(angoisse, honte, isolement, confusion, perte de repères).
On se dit souvent
« Si j’étais plus… si j’étais moins…
C’est de ma faute, je m’emporte…
ça arrive quand on s’aime…
C’est normal, j’ai déjà connu pire »
La violence et l’emprise sont difficiles à identifier parce qu’elles s’inscrivent dans un processus et ne sont pas des actes isolés.
Parce que ces situations évoluent souvent lentement, il n’est pas toujours facile de les reconnaître mais ce ne sont jamais des actes isolés.
La violence n’est pas toujours ce que l’on voit ou entend, c’est plus sourd et surtout multifactoriel.
Subtiles, les violences ne se vivent souvent
pas comme telle et c’est aussi pour cela
que l’on reste.
Elles sont toutefois presque
toujours entourées d’une grande
honte. Venez, on en parle.
La violence ne se limite pas aux gestes physiques
Elle peut aussi s’exprimer à travers des paroles, des attitudes, des silences ou des comportements qui installent progressivement un climat de tension ou de contrôle. Parce que ces situations évoluent souvent lentement, il n’est pas toujours facile de les reconnaître mais ce ne sont jamais des actes isolés.
La violence est multifactorielle
Elle peut s’ancrer dès l’enfance, se répéter, se transmettre. On peut en avoir été victime avant d’en devenir auteur. Elle peut être une tentative de protection face à un sentiment d’insécurité ou de menace, un mode d’interaction appris, un langage relationnel intégré comme « normal ».
La violence subie touche les femmes comme les hommes
Même si ces situations restent plus rarement identifiées chez les hommes.
