F.A.Q.

Toutes les questions que vous vous posez

Est-ce que je peux vous contacter même si je ne sais pas si ce que je vis est de la violence ?

Oui.

Il n’est pas nécessaire d’avoir des mots précis ou une situation clairement définie. Une partie du travail consiste justement à mettre du sens sur ce que vous traversez.

Accompagnez-vous uniquement les victimes ?

Non.

J’accompagne des personnes victimes, des témoins, mais aussi des auteurs d’actes violents engagés dans une démarche de reconnaissance et de responsabilité.

Chaque situation est accueillie dans un cadre sécurisant et non jugeant.

Quel type d’accompagnement proposez-vous ?

Je propose un accompagnement à visée thérapeutique, fondé sur l’écoute et le soutien, avec un travail autour des émotions, de leur compréhension et de leur régulation. Il peut inclure des apports de psychoéducation, afin de mieux comprendre ce qui se joue dans les situations vécues.

L’accompagnement prend en compte les différentes dimensions de votre situation — personnelles, relationnelles et contextuelles — car ce qui fait difficulté ne s’explique jamais par une seule cause.
Je ne réalise ni diagnostic ni suivi médical. Il n’y a pas de solution toute faite ni de réponse magique : l’accompagnement se construit avec vous, à votre rythme, à partir de ce que vous vivez.

Est-ce que ce que je dis reste confidentiel ?

Oui.

Je suis tenue au secret professionnel, dans le respect du cadre légal en vigueur.

Est-ce que vous travaillez avec d’autres professionnels ?

Oui, si la situation le nécessite et avec votre accord.

L’accompagnement peut s’articuler avec les professionnels de santé, du social ou de la justice dans une logique de complémentarité.

Je suis impliqué·e dans une procédure judiciaire, puis-je quand même vous consulter ?

Oui.

L’accompagnement thérapeutique est distinct des procédures judiciaires et peut être un espace de soutien et de clarification pendant ces périodes.